« Sirat al bunduqiyyah »

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« Sirat al bunduqiyyah » qui pourrait se traduire, selon Corto, Fable de Venise !

La lumière perdue dans l’inextricable double labyrinthe de terre et d’eau confirmait la légende de la Sérénissime magicienne et mystérieuse. Ombres de fer forgé, dentelles éphémères et chimériques, où menait donc cet escalier des rencontres ?

A la porte de la respectable Hermès ? Dans les salons feutrés d’Hipazia ou encore Chez le vieux Melchisédéch ?

Croyant voir son fantôme dans l’ombre d’une arrière boutique, je suis entré. J’y ai rencontré Gianni Basso, il stampatore, le Gütemberg de Venise. A moins que ce ne fût une réincarnation de Schultz le typographe. Mais la lumière a filé, et l’ombre de Corto également.

L’escalier des rencontres est trompeur, ses ombres fuient, s’étirent et murmurent des bribes de fables vénitiennes où se mélangent les visages de Corto, Cagliostro et Casanova.

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